C'est tout à fais normal qu'un enfant, après une journée chargée de stimulations, de plusieurs frustrations consécutives, d'enthousiasme (Eh, oui! les émotions positives peuvent aussi être difficile à gérer et s'accumulent dans le réservoir à émotion), de situations où ses capacités adaptatives ont été suscitée tout au long de la journée, ressente le besoin de se décharger lorsqu'il met les pieds dans un endroit dite sécurisant pour lui et/ ou lorsqu'il est en compagnie de sa figure d'attachement, qui lui apporte l'amour inconditionnel.
Pour le tout-petit, le moyen le plus rapide et le plus simple pour libérer ses tensions lié au stress et ses émotions accumulés tout au long de sa journée, est de pleurer. Donc, lorsque nous faisons face à une tempête émotionnelle (crise), le mieux que l'on puissent faire est de l'accompagnée là-dedans et attendre que ça se calme.
Toutefois, avant d'en arriver là, nous pouvons parfois faire distraction pour éviter ce genre de situation.
Lors du trajet en voiture, vous pouvez venir essayer de faire de la diversion, surtout si vous sentez votre enfant fragile.
Pour ce faire, vous pouvez surprendre votre enfant en ayant une réaction très intense (pour activer son néocortex) pour orienter son attention vers autre chose. Une fois l'attention de votre tout-petit capté, poser lui toutes sortes de questions pour l'emmener à réfléchir. Vous pouvez jouer au jeu Je pars en voyage et je met dans ma valise..., jouer au devinette, chanter des chansons comme À la ferme à Maturin, etc., afin de s'assurer que son cerveau cognitif reste actif, pour éviter le cerveau émotionnel de prendre le dessus.
Pour ce faire, vous pouvez surprendre votre enfant en ayant une réaction très intense (pour activer son néocortex) pour orienter son attention vers autre chose. Une fois l'attention de votre tout-petit capté, poser lui toutes sortes de questions pour l'emmener à réfléchir. Vous pouvez jouer au jeu Je pars en voyage et je met dans ma valise..., jouer au devinette, chanter des chansons comme À la ferme à Maturin, etc., afin de s'assurer que son cerveau cognitif reste actif, pour éviter le cerveau émotionnel de prendre le dessus.
Une fois à la maison, offrez à votre enfant une collation. Un enfant qui a faim est beaucoup plus irritable, dû à une chute de glycémie dans son sang.
Si vous avez peur que ça nuise au souper de votre tout-petit, offrez-lui des petites crudités ou des fruits. Alors, s'il a moins faim au repas, vous saurez qu'il a au moins mangé une portion de fruit et de légume, plus tôt.
Pour terminer, au retour du travail, remplissez le réservoir affectif de votre enfant. Un enfant a besoin d'avoir son réservoir d'affection (d'attention) plein, le plus souvent possible. Allouer à votre enfant, un temps d'arrêt de qualité et d'attention soutenu, environ 10-15 minutes consécutives. Pour y arriver, assoyez- vous au sol et soyez-là pour lui, avec lui. Jouer ensemble, s'il le désire, offrez-lui des câlins, faites ce qu'il veut faire.
Ensuite, lorsqu'il sera le temps de préparer le souper, il se peut que le réservoir affectif de votre enfant ne soit pas assez plein ou qu'il doive venir s'assurer qu'il puisse venir le remplir à tout moment, par peur d'en manquer. Alors, si cela arrive, déposer votre couteau, mettez-vous à sa hauteur, les 2 mains sur ses épaules, regardez-le dans les yeux et demandez-lui ce qu'il veut vous dire. Donnez-lui toute votre attention. Lorsque nous savons que le réservoir est plein, ce petit moment ne durera qu'une minute avant qu'il reparte. Cette minute accordé sera beaucoup plus bénéfique pour vous, car votre enfant ne cherchera pas à attirer votre attention de différentes manières.
Vous pouvez également, l'installer près de vous au comptoir avec des dessins ou avec un petit couteau en bois et une branche de céleri. Cela l'occupera et vous permettra d'échanger ensemble.
Je sais que ce n'est pas toujours évident le rush du soir, mais le 15 minutes d'attention soutenu mélangé à un bon mealprep le dimanche, pourra, peut-être, changer votre dynamique familial :)